Enfances et adolescences dans le cinéma hispanique (2016), Bénédicte Brémard

14285124_1802004936742421_1154396225_o

« Le cinéma actuel ne se contente donc pas d’offrir à l’enfant le rôle d’une victime suscitant empathie et compassion. C’est soit grâce à l’humour et l’insolence, soit grâce au recours à l’imaginaire que l’enfant va révéler sa capacité à résister à ce qu’on veut lui imposer. Sa spontanéité, assortie d’une marge d’impunité (parce qu’on le croit inoffensif), lui permet de mettre en avant l’absurdité du discours autoritariste (souvent dans un contexte de régime totalitaire). D’un autre côté, sa capacité à s’inventer des refuges, des mondes parallèles, lui donne aussi la force de résister à l’oppression: on rejoint alors l’univers du conte revisité, où les hommes sont pour l’enfant les pires des ogres. »

14341476_1802004943409087_2008144432_n

(Images : El Sur (1983), Victor Erice)

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s